Chers lecteurs, chères lectrices, j’espère que vous allez bien. Je tiens tout d’abord à vous souhaiter à toutes et à tous une excellente reprise.
Dans cette nouvelle chronique, nous allons aborder un sujet que nous connaissons tous et que nous vivons, à différents degrés, au quotidien: la concurrence et la compétitivité.
Dernièrement, j’ai pu en observer et en vivre «de toutes les couleurs». Cela m’a également permis de constater que ce phénomène existe dans toutes les catégories sociales et dans différents environnements.
Je souhaiterais toutefois aborder ce sujet sous l’angle le plus positif possible, même si, parfois, l’intention première n’est pas nécessairement de créer une évolution gagnant-gagnant, mais plutôt une logique de gagnant-perdant, voire, dans les cas les plus extrêmes, de perdant-perdant.
Dans le monde de l’entreprise, selon le niveau hiérarchique et l’environnement dans lequel chacun évolue, la compétitivité peut prendre des formes très différentes.
Elle peut faire partie de la culture de l’entreprise, dans le but de maintenir les collaborateurs stimulés, engagés et motivés à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Mais elle peut également être instaurée, consciemment ou inconsciemment, au sein des différents départements, jusqu’à créer un climat où les émotions négatives finissent par dominer le quotidien: comparaison, jalousie, frustration, méfiance ou encore peur de perdre sa place.
Et si, finalement, la vraie question n’était pas de savoir qui est le meilleur, mais plutôt de comprendre ce qui pousse certaines personnes à entrer constamment dans une logique de compétition?
Pour cette première partie, je vous laisse donc une question à méditer: quelle est, selon vous, la raison qui pousse certains collègues à être aussi compétitifs?
À vos réflexions…
Bonne reprise à toutes et à tous..
À suivre…
Par Dr Mariam Bendriss


























