Chers lecteurs, chères lectrices, dans la première partie, je vous invitais à réfléchir à cette question: qu’est-ce qui pousse certaines personnes à être constamment dans la compétition?
Derrière un comportement très compétitif, il n’y a pas toujours uniquement l’ambition ou la volonté de réussir.
Il peut parfois y avoir un besoin de reconnaissance, la peur de ne pas être à la hauteur, le besoin de prouver sa valeur, ou encore la crainte de perdre sa place.
Lorsque nous nous comparons constamment aux autres, nous finissons parfois par mesurer notre propre valeur à travers leurs réussites.
Et c’est là que la compétition peut devenir épuisante: au lieu de chercher à progresser, nous cherchons à être meilleurs que quelqu’un d’autre.
Pourtant, chaque personne possède son propre parcours, ses propres forces, son rythme et ses talents.
La vraie compétitivité ne devrait-elle pas alors commencer par une compétition avec soi-même?
Être meilleur qu’hier plutôt que meilleur que l’autre.
Et si nous remplacions progressivement la comparaison par l’inspiration, la rivalité par la complémentarité et la peur de perdre par l’envie de grandir ?
C’est peut-être là que commence une autre forme de performance : une performance qui n’exclut pas l’autre, mais qui permet à chacun de progresser.
Je vous laisse avec cette nouvelle question:
Et si la personne avec laquelle nous devions réellement être en compétition… était simplement celle que nous étions hier ?
À vos réflexions…
À suivre…
Par Dr Mariam Bendriss

























