On ne s’improvise pas maître de la langue française. On ne la domine pas avec quelques fiches photocopiées et des cours de soutien de fortune au coin d’une rue. La langue française est une exigence, une rigueur, une culture. Et à Tanger, cette exigence a depuis des décennies une seule adresse, un seul nom qui fait l’unanimité, l’Institut Français de Tanger.
Il faut le dire clairement, de la maternelle au baccalauréat, de l’étudiant au cadre d’entreprise, de l’adolescent qui rêve de Sciences Po à l’adulte qui prépare son projet pour le Canada, personne ne peut prétendre atteindre ce haut niveau, ce niveau parfait, cette aisance qui ouvre toutes les portes, sans être passé par l’IFT.
Pourquoi? Parce que l’IFT n’est pas un centre de soutien. C’est une institution. La seule à offrir le très haut niveau.
Avec ses deux sites, Tanger centre-ville et Gzennaya, l’Institut Français est aujourd’hui le seul établissement capable d’offrir ce que tous les parents cherchent et que tous les jeunes espèrent. Le niveau d’excellence.
Ce n’est pas un hasard. C’est le fruit d’un travail académique sérieux, exigeant, qui s’est construit sur de très longues années. Des professeurs natifs et diplômés, une pédagogie moderne, scientifique, vivante, validée par le label international, des méthodes qui font parler, écrire, penser en français. Pas apprendre par cœur. Penser.
À Tanger, tout le monde le reconnaît. Quand on parle de cours de soutien sérieux, d’apprentissage correct et moderne du français, il n’y a pas de débat. La notoriété de l’IFT est irréprochable, son prestige intact. Personne ne fait pareil. Personne ne peut d’ailleurs le prétendre.
Le site de Gzennaya: le coup de maître

Et la meilleure preuve que l’IFT n’a pas de concurrent ? Son seul concurrent, c’est lui-même. L’année dernière, en ouvrant son annexe dans la commune de Gzennaya, un projet visionnaire soutenu par les autorités et plébiscité par la population, l’Institut a réussi un coup de maître. Il a rapproché l’excellence des habitants de cette immense zone de la ville, de Boukhalef à Al Irfane, qui n’avaient plus à traverser toute la ville pour offrir le meilleur à leurs enfants. Une belle réponse, une réponse juste.
























