Treize artistes, treize parcours, autant de manières d’habiter le monde. Présentée jusqu’au 17 octobre 2026 à la Galerie Delacroix Tanger, l’exposition «État(s) de passage» s’intéresse à une génération d’artistes marocains qui construit son langage plastique entre plusieurs territoires, plusieurs cultures et plusieurs disciplines. Une exposition où le déplacement devient une matière de création plutôt qu’un simple parcours de vie.
État(s) de passage réunit des artistes dont les pratiques explorent les déplacements entre territoires, cultures, disciplines et identités. À travers la photographie, la peinture, le cinéma expérimental, l’installation, les arts numériques, le design ou encore la broderie, l’exposition fait émerger une cartographie sensible de la création contemporaine.
D’un territoire à l’autre, de Rabat à Casablanca, Tétouan, Marrakech, Paris, Bruxelles, Marseille ou Zurich, ces artistes construisent des parcours qui échappent aux frontières et aux appartenances figées. Leurs œuvres témoignent d’une création ouverte, mobile et plurielle, où les géographies deviennent autant de lieux d’expérimentation.
Pensée par le commissaire Achraf Remok et portée par l’Institut Français du Maroc dans le cadre de sa saison culturelle 2025-2026 J-Lioum, Ici et maintenant, État(s) de passage invite à regarder autrement les mouvements, les héritages et les nouvelles formes de création.
Les treize artistes réunis AMINA AZREG, HANANE EL FARISSI, HIBA BADDOU, HIND MOUMOU, JOSÉPHINE VALLÉ FRANCESCHI, KAMIL BOUZOUBAA-GRIVEL, MAÏSSANE ALIBRAHIMI, MARGAUX DERHY, RIDA TABIT, SABRINE LAHRACH, SAMY SNOUSSI, YASMINE HADNI, ZINEB MEZZOUR.
L’exposition fait ainsi cohabiter photographie, cinéma expérimental, peinture, arts numériques, installation, broderie ou encore sculpture. Cette diversité des médiums traduit une même liberté d’approche, où les frontières entre les disciplines s’effacent au profit d’une création ouverte aux échanges et aux hybridations.
























