Pourquoi le prochain Parlement a besoin d’une compétence juridique issue de la ville?
A l’approche des prochaines élections législatives, les habitants de Tanger, et surtout les jeunes, se posent une question directe: qui va vraiment nous représenter sous la coupole? Qui va transformer nos problèmes du quotidien en lois et en projets, au lieu de promesses?
C’est dans ce contexte que ressort le nom de Maître Dahman El Mozariahi, candidat du Parti du Progrès et du Socialisme pour Tanger-Assilah. Un candidat différent.
Il n’est pas un politicien professionnel venu d’ailleurs. C’est un fils de la région. Un homme de droit et de terrain. Il connaît les rouages de l’administration, de l’économie et de l’immobilier. Et avant tout, il connaît le pouls de la rue Tangéroise.
Tanger a besoin d’un « cerveau juridique » au Parlement
Tanger d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier. La multiplication des zones industrielles, l’investissement étranger, les projets de logement, la crise du foncier… Ce sont des dossiers qui exigent de les comprendre techniquement et juridiquement.
En tant que notaire, Maître Dahman El Mozariahi a travaillé pendant des années sur les contrats d’investissement, la légalisation du logement, les problèmes des jeunes avec les banques et l’administration. Il sait exactement où la loi bloque et où on la contourne.
Le prochain Parlement n’a pas besoin que de discours. Il a besoin de gens assis dans les commissions législatives pour dire: « cet article va bloquer les jeunes, et celui-ci va leur ouvrir la porte ». Et c’est précisément la compétence d’un homme de droit de terrain.
Les questions des jeunes ne sont pas un slogan électoral pour lui
Le chômage, la difficulté d’accès au logement, la complexité pour créer une entreprise, la migration… Ce ne sont pas des titres dans un programme. Ce sont des dossiers qu’il traite chaque jour dans son étude.
Les jeunes de Tanger ne veulent pas juste quelqu’un qui « les représente ». Ils veulent quelqu’un qui « les comprend ».
Me El Mozariahi comprend pourquoi un jeune part à l’étranger malgré les opportunités, car il a vu comment les procédures sont compliquées. Il comprend pourquoi beaucoup préfèrent l’informel, car il connaît le poids des impôts et de la bureaucratie.
Sa présence au Parlement veut dire que la voix du jeune qui veut lancer son petit projet, ou acheter son premier appartement, arrivera directement à celui qui vote la loi.
La force de Maître Dahman El Mozariahi, c’est qu’il n’est pas étranger à Tanger. Il connaît ses quartiers. Il connaît la souffrance des étudiants à l’université. Il connaît les aspirations des jeunes de la zone industrielle et aussi de ceux qui souffrent du chômage et de la marginalisation.
À une époque où beaucoup ont perdu confiance en la politique, sa candidature est celle de la compétence avant le parti. C’est la candidature d’un homme qui a passé sa vie à authentifier les droits des gens, et qui veut aujourd’hui authentifier les droits de Tanger au Parlement.
Voter: une responsabilité, pas une habitude
L’abstention des jeunes, c’est ce qui fait que les décisions sont prises sans eux. Et après on se plaint du résultat.
Voter pour Dahman El Mozariahi, ce n’est pas voter pour une personne. C’est voter pour une idée: que le Parlement doit être occupé par des gens de métier. Des avocats, des médecins, des ingénieurs, des notaires… Des gens qui ont vécu le problème avant d’en parler.
Tanger change très vite. Soit on est dans la salle de décision pour orienter ce changement, soit on le subit.
Le jour du vote, la question est simple: veut-on un autre député qui promet? Ou veut-on un député qui comprend, qui légifère, et qui fait le suivi?
Tanger mérite qu’on la défende par la loi. Et ses jeunes méritent qu’on porte leur voix avec sincérité.
Le plus dangereux, c’est de ne pas participer aux élections. Le boycott, c’est rater l’opportunité du changement. Et laisser les mêmes noms gérer les affaires de la ville et la vie de ses habitants avec les mêmes erreurs catastrophiques pendant 5 autres années.






















