Peter Drucker a affirmé «Le management consiste à bien faire les choses, le leadership consiste à faire les bonnes choses».
L’ère dans nous vivons progresse et évolue à la vitesse de la lumière voire même plus rapide que cette dernière.
Cette évolution a permis au monde d’atteindre un niveau d’innovation qui a simplifié la vie de tous les citoyens du monde, à savoir le E-commerce, l’intelligence artificielle au travail, en voiture chez soi et entre vos mains…
Cependant, ce succès met en doute la population du monde qui craignent qu’un jour leur présence, performance et leur valeur ajoutée sera remplacée à 100% par une machine.
Nous pouvons ici revenir aux valeur des entreprises et comprendre si la valeur «humaine» sera supprimée ou remplacée par la valeur «Machine».
Dans l’économie de l’humain, ce seront les cœurs qui seront embauchés. Le savoir-faire et les compétences analytiques qui rendaient les employés indispensables dans l’économie du savoir ne leur donnent désormais plus l’avantage sur les machines, de plus en plus intelligentes. Mais ils continueront d’apporter à leur travail certains traits de caractère qui ne pourront pas et ne seront pas programmées dans des logiciels, comme la créativité, la passion, le tempérament, et l’esprit de collaboration. En d’autres termes, leur humanité. La capacité à tirer profit de ces atouts déterminera alors la supériorité d’une entreprise sur une autre.
L’enjeu et l’urgence nous obligent à nous dépasser, à penser grand, parce la définition de la valeur que nous donnons aux sociétés que nous créons aujourd’hui, détermine celle de la société dans laquelle nous vivrons demain.
Je conclurai avec cette citation de Henri Ford et qui résume le tout «Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan d’une entreprise: sa réputation et ses hommes».
Bonne lecture

Dr Mariam Bendriss