Rue étroite, stationnement sur les deux côtés de la chaussée et même dans les coins des rues perpendiculaires. Le chaos de la circulation routière à Tanger semble s’éterniser.
La rue de Josafat est l’exemple criant de cette mauvaise gestion de la part des autorités de la ville. Et comme elle, il existe des centaines d’autres rues vivant la même situation cauchemardesque.
Un camion, un bus touristique ou n’importe quel autre véhicule de transport de marchandises, se retrouvent bloqués pendant plusieurs minutes sans pouvoir rien faire. La cause: des voitures stationnées sur les coins des rues perpendiculaires empêchent les autres véhicules de tourner librement sans être coincés. Et pourtant la solution existe et est appliquée dans les pays où les citoyens respectent à la lettre le code de la circulation.
En Espagne par exemple, même dans les petits villages oubliés, il est impossible que quelqu’un stationne son véhicule dans un endroit qui va bloquer la circulation ou rendre difficile le passage d’un autre véhicule.
Dans le monde entier, on interdit le stationnement dans les coins de rue principalement pour la sécurité (visibilité des intersections, passages piétons) et la fluidité du trafic, car un véhicule garé à un coin de rue réduit l’espace disponible et crée des dangers pour les autres usagers, notamment les piétons et les véhicules tournant à l’intersection.























