Un patrimoine historique est intouchable. Il s’agit d’une construction que personne ne peut modifier ou démolir peu importe les raisons et les motifs. Cette définition est reconnue dans le monde entier. Mais apparemment pas à Tanger.
Un ressortissant marocain, revenu dit-on de l’Espagne, a obtenu l’agrément pour ouvrir et gérer un restaurant limitrophe de Borj Naâm.
Nous nous rappelons tous que ce bâtiment a fait l’objet d’une opération de réaménagement faisant partie du grand projet de restauration des anciens bâtiments de l’ancienne Médina de Tanger. Un projet qui a été géré directement par la Wilaya et l’Agence de développement du Nord entre autres partenaires.
Nous nous rappelons aussi des visites des chantiers effectuées presque tous les jours par Mohamed Mhidia, ancien Wali de Tanger, pour vérifier si tous les projets étaient bien réalisés.
Par ailleurs, tout le monde sait à Tanger que ces projets ont coûté un budget énorme à l’état.
Mais monsieur le MRE ignore apparemment tout cela et dès l’obtention de sa licence pour gérer son restaurant a commencé à tout casser.
Borj Naâm qui était devenu en très beau musée est aujourd’hui victime d’une agression que personne n’arrive à comprendre.
Comment cet homme a-t-il pu casser des murs et creuser dans le sol sans qu’aucune autorité ne l’arrête ?
Qui a autorisé ce crime? Est-il vrai que cet investisseur ne possède aucune autorisation pour aménager le restaurant ?
Mais surtout comment la SAPT a-t-elle pensé installé un restaurant dans un lieu qui est déclaré patrimoine historique, dont le réaménagement a coûté des millions? Comment donc ose-t-on attaquer de cette manière ?
La Wilaya est appelée à mener son enquête et répondre à toutes ces questions.
Affaires suivre!

























