Il ne faut pas attendre l’organisation de la coupe du monde pour imposer une réorganisation du secteur des taxis à Tanger. Dans ce réseau, les problèmes sont nombreux au point qu’une intervention des autorités responsables est devenue une priorité.
Cet été, les petits taxis ont imposé sans l’accord de la Wilaya, une nouvelle tarification minimale qu’ils ont fixé à 7 DH. Le faire sans autorisation s’appelle une fraude.
Dans certaines zones, près de la gare TGV par exemple, les chauffeurs refusent de transporter des clients parce que le trajet n’est pas rentable.
Devant l’entrée principale de cette gare, une vingtaine de taxis sont garés, mais bizarrement personne ne veut vous prendre, prétextant que la destination recherchée ne génère pas de bénéfices significatifs. C’est comme si les taxis avaient été créés uniquement pour les longs trajets. Au lieu de transporter les clients à leur destination de manière séquentielle, comme dans toutes les gares du monde, les chauffeurs de Tanger précisent la destination et refusent de vous prendre si l’itinéraire ne leur convient pas. Et ce, malgré une loi claire: les taxis fonctionnent au compteur, selon des tarifs fixes, et leur mission est de transporter les clients à leur destination souhaitée en ville. Quiconque refuse de le faire se rend coupable d’une infraction entraînant le retrait de sa licence.
Pourtant, à Tanger, la loi est violée quotidiennement au vu et au su des autorités, sans que personne ne soit inquiété, hormis le citoyen, victime de la cupidité d’une profession chaotique. La situation est préjudiciable au tourisme national dans une ville stratégique comme Tanger, car les visiteurs ont l’impression d’être pris au piège, vite attirés par des taxis qui pratiquent la fraude et l’extorsion. Dès que vous vous approchez de quelqu’un et qu’il entend votre destination, il hoche la tête tristement: «Non, je n’irai pas à cette destination» Ou bien il vous propose de l’emmener si vous lui payez triplement le prix de la course…
Malgré leur importance dans la vie quotidienne des habitants, les petits taxis sont devenus la source de nombreux problèmes qui affectent leur efficacité et la qualité de leur service.
L’un des principaux problèmes auxquels sont confrontés les petits taxis à Tanger est la régulation et la gestion du secteur. Cette situation entraîne des problèmes tels que la mauvaise gestion des files d’attente, la surcharge des véhicules et la mauvaise qualité de service.
A Tanger, la sécurité est un autre problème important auquel sont confrontés les petits taxis. Les accidents de la route sont fréquents, et les passagers sont souvent exposés à des risques inutiles. Les chauffeurs peuvent également être agressifs ou imprudents, ce qui peut mettre en danger la sécurité des passagers.
La qualité de service est également un problème important. Les chauffeurs de taxi peuvent être impolis ou peu coopératifs, et la majorité des véhicules sont mal entretenus et très peu confortables. Cela crée une insatisfaction chez les passagers et une perte de confiance dans le service.
Pour résoudre ces problèmes, il est possible de mettre rapidement en place plusieurs solutions.
Tout d’abord, l’autorité responsable doit imposer une régulation du secteur pour garantir une concurrence loyale et une qualité de service élevée.
La formation des chauffeurs est également une condition essentielle pour améliorer leur comportement et leur qualité de service.
En plus, il est devenu crucial d’améliorer les véhicules pour garantir une sécurité et un confort élevés pour les passagers.
Cela implique automatiquement un Contrôle sévère de Contrôle de la sécurité des véhicules et des chauffeurs pour garantir une sécurité élevée pour les passagers.






















