Dans une petite dépêche annonçant l’événement, on avait promis un voyage de rêve dans ce temps inoubliable de l’époque internationale de Tanger. Et de l’avis de tous les participants, ce voyage dans le temps était tout juste extraordinaire. Mieux qu’une balade virtuelle et meilleure qu’un documentaire sans goût ni âme, à elle seule la voix douce et tendre d’Ithimad Bouziane transporte les invités de la Légation américaine dans un univers encore inédit.
Además, comme disent nos voisins espagnols, Ithimad excelle quand elle utilise le vocabulaire de Cervantès, rappelant que Tanger et les Tangérois possèdent cette capacité distincte grâce à laquelle ils étaient naturellement ouverts sur tout le monde. Surtout durant cette période.
Organisée le soir du jeudi 7 mai, cette belle rencontre a été également rehaussée grâce au photographe espagnol Juan Ramon Roca qui a présenté des photographies de la ville durant cette période.
Un joli voyage dans le temps: avenues, rues, places, bâtiments, institutions, théâtres, cinéma… Et même tout simplement des gens, des familles, des événements qui ont constitué l’histoire de la ville.
Interrogée sur son sentiment après ce voyage offert par Ithimad Bouziane et Juan Ramon Roca, l’intellectuelle Ilham Akki a indiqué qu’elle a découvert dans ce livre « nn travail minutieux, sensible et profondément humain autour des ruelles de Tanger, de ses secrets, de sa poésie et de son identité intemporelle. »
Et d’ajouter qu’il s’agit d’un livre qui « respire la passion, la patience et l’amour des détails. Un immense bravo à Ithimad Bouziane pour cette magnifique présentation en espagnol, élégante et vibrante, qui a donné encore plus de vie à cette œuvre remarquable. J’ai profondément aimé ce livre… et j’ai déjà hâte d’en poursuivre chaque page jusqu’à la dernière ligne.
Merci pour ce moment suspendu, entre culture, mémoire et beauté ».