“Le bonheur dépend non pas de ce que vous êtes ou de ce que vous possédez, mais uniquement de votre façon de penser. »
Tout nouveau pas que nous effectuons dans notre vie dépend de nos habitudes, routines aux quotidiens et notre préparation mentale. La préparation mentale est une technique de stimulus qui consiste à projeter mentalement l’apprentissage d’un nouveau comportement, la situation à venir, où le sujet que nous souhaitons mettre concrètement en œuvre.
Le domaine de la psychologie sportive gagne en popularité depuis quelques années. Les avantages de ce champ de spécialisation sont nombreux et favorisent le développement complet du sportif. Il n’est pas rare de retrouver de nombreux psychologues du sport ou experts en préparation mentale lors d’événements sportifs.
La préparation mentale est un moyen d’optimiser la performance d’un athlète… mais pas que… les artistes (les danseuses, les musiciens, les acteurs par exemple) l’utilisent, des personnes passant des concours, des examens. Elle commence aussi à trouver sa place en entreprise, notamment auprès des dirigeants: soit dans une approche personnelle pour eux-mêmes, soit pour leurs équipes.
Dans l’approche de la préparation mentale, il y a plusieurs écoles. «Il y a autant de méthodes que d’intervenants, précise Mathieu Florek. Mais on peut en citer deux. La méthode dite principale, basée sur un processus de résolution de problèmes : on prend conscience des pensées inappropriées et on les modifie en des cognitions plus appropriées afin d’induire des changements comportementaux adaptés. Et la méthode de pleine conscience, ou mindfulness – c’est un terme très en vogue – qui revient à accepter l’inconfort, sans jugement, en recentrant l’attention sur ce qui est utile. »
La différence entre ces deux réponses à une problématique se manifeste à travers l’exemple du dialogue interne. «C’est la petite voix que l’on entend pendant un match, une compétition, quand on se parle à soi-même. On peut donc travailler sur le remplacement des pensées négatives par des pensées positives, ou aider le sportif à se concentrer sur les éléments pertinents pour sa performance.» Et que préconise-t-il ? De ne pas croire aveuglément en une seule de ces deux optiques: «Je pense que l’on ne doit pas se fermer sur une méthode. Le préparateur mental doit s’adapter, faire selon les préférences de l’athlète.»
Chers lecteurs, sachez que si vous Cultivez une vision positive et concrète de ce que vous poursuivez permet de rester centré sur cet objectif et de mobiliser toutes vos ressources pour l’atteindre.

Par Dr Mariam Bendriss
Bonne lecture.