Chers lecteurs, dans cette chronique, nous vous proposons d’explorer ensemble la posture du facilitateur.
Comme évoqué précédemment, l’un des principes fondamentaux de la facilitation consiste à permettre au groupe de faire émerger lui-même ses propres solutions. Le facilitateur n’impose pas : il accompagne le processus.
À l’image de toute démarche d’accompagnement professionnelle, la facilitation s’appuie sur un cadre éthique et des règles de bonne conduite à respecter avant, pendant et après l’atelier.
La posture du facilitateur repose sur plusieurs piliers essentiels : une neutralité bienveillante, une écoute active et une attention particulière portée au processus (le «comment») plutôt qu’au contenu (le «quoi»). Il ou elle agit comme un guide, en créant un environnement sécurisant qui favorise la prise de parole et stimule l’intelligence collective.
Concrètement, le rôle du facilitateur ou de la facilitatrice consiste à:
Clarifier les intentions communes et veiller à la cohérence tout au long d’un projet ou d’une réunion;
Encourager l’engagement des participants et insuffler une dynamique collective;
Garantir la diversité des points de vue en associant les différentes parties prenantes du projet, de l’équipe ou de son écosystème;
Mettre en place les conditions propices à l’intelligence collective en:
créant des espaces de confiance et de partage;
mobilisant les énergies grâce à des méthodes collaboratives;
stimulant la créativité pour ouvrir les perspectives et favoriser l’émergence d’idées nouvelles.
Chers lecteurs, je vous invite à méditer sur cette citation de Thomas Macaulay:
«Les hommes ne sont véritablement capables de résoudre une question que lorsqu’ils peuvent en débattre librement».
À bon entendeur….
À suivre…
Par Dr Mariam Bendriss
























