Voyager sur la route reliant Ksar Seghir à Dalia transporte les automobilistes qui empruntent cette voie vers les années 70-80.
Le développement de cette zone, après la construction du port Tanger-Med, n’a finalement pas eu lieu, spécialement concernant cette route. Certes un tronçon de l’autoroute de Tétouan traverse Ksar Seghir jusqu’à l’entrée du port. Cette voie permet, en effet, aux voyageurs de contourner Ksar Seghir, mais n’était-il pas logique que la route traversant cette petite commune balnéaire soit également dans un très bon état?
Les trous sont difficiles à compter. Le nombre des zones dénivelées également, en plus de l’étroitesse d’une chaussée pourtant indispensable et essentielle pour les habitants de Ksar Seghir et ses visiteurs.
Mais le comble de tous les problèmes dont souffrent les automobilistes est quand ils arrivent au grillage marquant les limites du port Tanger-Med. Un virage en pente menant vers le grand rond-point qui donne accès à l’autoroute de Tétouan et à la large voie menant au port. Là, l’état de cette infrastructure est catastrophique. Là, c’est le cauchemar total. Un voyage dans le passé. Vers ces années de la maigre vache (70-80) quand cette route était cassée de tous les côtés, étroite et dangereuse.
Quand on se trouve sur ce petit tronçon, une question s’impose: que fait le conseil régional depuis des années et comment se fait-il qu’il n’a jamais trouvé les moyens pour réaménager cette route?
Quelle est la mission exacte du ministère de l’équipement également? Du conseil préfectoral de Tétouan?
Et l’agence du nord, pourquoi la dégradation de cette route ne fait-elle pas partie de ses préoccupations majeures?
Quand les automobilistes traversent la route de Ksar Seghir, plusieurs interrogations leur viennent à l’esprit. Sans réponses.

























