Chers lecteurs, permettez-moi tout d’abord de vous adresser mes meilleurs vœux pour l’année 2026. Que cette nouvelle année soit placée sous le signe de la paix, de la santé et de la réussite.
Au fil des deux précédentes chroniques, nous avons exploré la notion de renaissance sous ses dimensions philosophique et psychologique. Cette troisième partie se veut plus introspective et tournée vers l’action : il s’agira de tirer les enseignements de l’année 2025 écoulée et de réfléchir à la manière d’aborder 2026 avec lucidité, détermination et objectivité.
Le début de l’année est traditionnellement marqué par un rituel bien ancré : celui des résolutions du Nouvel An. Pourtant, malgré des intentions sincères, nombre d’entre elles s’essoufflent après quelques semaines. Ce renoncement n’est pas tant lié à un manque de volonté qu’à une formulation imprécise des objectifs. Savoir exprimer clairement ses résolutions constitue une étape essentielle pour qu’elles se transforment en changements réels et durables.
Les résolutions du Nouvel An ne devraient donc pas être perçues comme de simples engagements symboliques. Lorsqu’elles sont pensées avec clarté, formulées de manière positive, réalistes et porteuses de sens, elles deviennent de puissants leviers de transformation personnelle. Prendre le temps de les définir avec soin, c’est déjà amorcer le chemin vers une année plus alignée, plus consciente et plus épanouissante.
Je vous souhaite à toutes et à tous un très beau début d’année.
FIN
Par Dr Mariam Bendriss






















