C’est une grande perte pour le Maroc, le sport en général et le golf tout particulièrement.
Le sport marocain a perdu l’un de ses grands serviteurs avec le décès de Abdelhamid Guessous, ancien Secrétaire Général du Ministère de la Jeunesse et des Sports et figure majeure de l’administration sportive nationale.
Haut fonctionnaire de l’État, diplômé du cycle supérieur de l’Ecole Nationale d’Administration de Rabat et de l’ENA de France, il a consacré près de quarante années au service de l’administration publique, dont dix-sept années à la tête du Secrétariat Général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, où il a joué un rôle déterminant dans la structuration et la modernisation de l’administration sportive marocaine. Rapporteur Général de grandes candidatures et manifestations internationales, il a notamment contribué au succès de la Coupe d’Afrique des Nations 1988, des Jeux Méditerranéens, des Jeux Panarabes et des premiers Jeux de la Francophonie.
À l’heure où le Maroc accueille la CAN 2025 et se projette vers la Coupe du Monde 2030, son parcours rappelle l’apport essentiel d’une génération de pionniers et de bâtisseurs du sport marocain moderne.
Après sa retraite, il a poursuivi son engagement comme Consul honoraire de la République de Hongrie pour la région Tanger-Tétouan. Ancien basketteur de haut niveau, profondément attaché à Tanger, il était reconnu pour sa rigueur, sa bienveillance et son sens du service de l’État. Décoré à plusieurs reprises, il était Officier et Chevalier de l’Ordre du Trône et titulaire du Wissam Riyadi «Or», Officier de l’Ordre des Palmes Académiques français, médaillé d’or du Ministère français de la Jeunesse et des Sports, ainsi que titulaire de la Médaille du Mérite hongrois.
Dans cette douloureuse circonstance, qui nous touche ensemble au Royal Country Club, la Présidence, le Comité et tous les Membres du Club de Golf de Tanger, présentent leurs sincères condoléances à l’épouse du regrettable défunt, Madame Halima Fassi Fihri, à ses enfants Latefa, Oum Keltoum, Abdelouahab, Mohamed, ainsi qu’à la mémoire de son fils Driss Guessous.
Inna lillah wa inna ilayhi rajioun.


























