Elle reste l’une des plus belles plages de Tanger, mais souffre paradoxalement d’énormes problèmes depuis plus d’une décennie.
La chaussée menant vers Playa Blanca, située juste après Mnar, sur la route de Ksar seghir, est toujours dans un état déplorable. Après avoir perdu l’espoir de voir le département responsable réagir et répondre à leurs nombreuses doléances, les riverains ont pris l’initiative de restaurer des parties de cette longue route entièrement cassée.
L’hiver, la vie à Playa Blanca devient un enfer. Quand il pleut, la boue rend difficile le déplacement des familles, spécialement pour accompagner leurs enfants à l’école.
Plusieurs familles, des étrangers notamment, ont quitté Playa Blanca à cause de ce problème.
Durant toute l’année mais surtout l’été, ces mêmes riverains, qui ont investi des sommes colossales dans leurs maisons, font face à d’autres problèmes, d’insécurité cette fois-ci.
Malheureusement, l’absence d’une sécurité ferme, aide à l’installation de certains clans vivant en marge de la société et de la légalité.
C’est exactement ce qu’il se passe actuellement à Playa Blanca et ses habitants en souffrent énormément. Dans ce milieu jadis très tranquille, les gens parlent aujourd’hui de trafic et de vente de drogues dures, de soirées interdites par la loi et de bien d’autres dépassements.
L’auteur serait quelqu’un qui se dit protégé par certains responsables de la ville et de la zone. Son commerce, qui ne respecte en rien les normes requises par la loi, est une preuve de l’existence d’un dangereux virus qui attaque Playa Blanca, ses habitants durant toute la vie et ses estivants qui s’y installent l’été.
Une visite dans les lieux et une profonde enquête devraient être menées rapidement.


























