Mme Khadija Bouebaidi a été réélue à son poste de présidente de la crèche des enfants abandonnés de Tanger.
Donner a César ce qui est à César. En effet, la logique exige que Madame Bouebaidi est aujourd’hui la seule personne habilitée et possédant la capacité et le savoir-faire de continuer à gérer cette belle merveille institution qu’elle a elle-même bâtie et valorisée si parfaitement bien.
Khadija Bouebaidi et la Crèche des enfants abandonnés de Tanger. Une longue histoire d’amour et de sacrifices
Après de grands efforts pour que Khadija Bouebaidi puisse construire l’actuel beau bâtiment, la présidente a foncé l’année dernière sur son second grand rêve de construire un autre bâtiment pour y loger les enfants souffrant d’handicap mental. Ces enfants, 26 cas au total, ont véritablement besoin d’une prise en charge spéciale dans un bâtiment qui leur soit aménagé de manière à ce qu’ils soient mieux traités.
Nécessitant un budget global de 9.321.470,00 DH dont 7.386.00,00 apportés comme soutien direct de l’association Qatar Alkhayr, la réalisation de ce projet, en phase de construction sur le même terrain où se trouve le magnifique bâtiment de la Crèche, nécessite encore un montant de 1.935.470,00 DH que Mme Bouebaidi doit apporter grâce au soutien des donateurs, institutions et administrations locales et territoriales…
L’idéal, aussi, comme le dit Khadija Bouebaidi, est de pouvoir, un jour, avoir un autre terrain, où elle créera des projets à caractère lucratif assurant des revenus permettant de garantir une partie des budgets dont a besoin cette association.
La continuité de Mme Bouebaidi comme présidente de la Crèche des enfants abandonnés de Tanger est donc une suite logique et un choix normal pour assurer la continuité des projets permettant à cet établissement de garder son rythme de progression et de développement.
Reste aussi aux partenaires et autres institutions de la ville de multiplier leur soutien à cette noble cause.
La Crèche emploie 45 personnes représentant une masse salariale annuelle de plus 2.870.324, 22 DH, contre un budget d’environ 3.950.000,00 DH, dont à peine 1.300.000,00 DH comme soutien institutionnel.
A. REDDAM























