Pour conclure en beauté cette chronique sur l’autonomie au travail, nous allons éclaircir les quatre niveaux d’autonomie par lesquels passe chaque nouveau recru à un poste.
Les 4 niveaux d’autonomie se déduisent du croisement de deux axes: Niveau de Motivation et Niveau de Compétence.
Un collaborateur est d’abord débutant dans son poste: motivé mais peu compétent. Voici comment il se sent :
•Sans expérience
•Impatient, Enthousiaste, Excité
•Optimiste, Curieux, Confiant
•Pas compétent (mais il ne le sait pas encore)
Un collaborateur est ensuite éventuellement un peu démotivé par ses premiers échecs, tout en n’ayant pas encore eu le temps d’acquérir la compétence qui le mettrait en confiance. Il se sent :
•Perdu, Frustré, Confus
•Déçu, Démoralisé, Découragé
•Pas encore tellement compétent
Ensuite, le collaborateur gagne en compétence, mais reste frileux en termes de motivation. Il se sent:
•Lassé, Blasé, Sceptique
•Hésitant, Prudent, Inquiet
•Capable, mais Autocritique
Enfin le collaborateur a acquis compétence et a retrouvé à la fois l’élan et la motivation. Il se sent :
•Expert, Confiant, Sûr de lui
•Inspiré, Automne, Expérimenté
•Durablement compétent
Chers lecteurs nous savons tous que «chaque jour suffit sa peine», et que nous traversons tous plusieurs défis au quotidien que nous essayons de dépasser et de trouver les solutions les plus adaptées que possible. Cependant face à des situations plus complexes, la capacité d’initiative et l’autonomie des collaborateurs deviennent des atouts cruciaux de la compétitivité. Le manager joue un rôle essentiel dans le développement de l’autonomie en adaptant son style de management à ses collaborateurs. Sachez que chaque changement mis en place nécessite un accompagnement une mise en question sur les résultats obtenus afin de garder toujours le cap.
Je vous remercie de votre fidélité.
























