Mes chers lectrices et lecteurs, je voudrais bien clôturer la session 2024-2025 par un sujet diffèrent.
Pour un patient, s’en remettre à un médecin, dévoiler ses sentiments intimes, dire des choses confidentielles, nécessite de la confiance.
Un des enjeux majeurs de la relation entre soignants et soignés est la confiance, cette dernière dans les thérapeutes est une exigence clé lors du traitement.
Plusieurs variables structurantes jouent un rôle clé dans la création de la confiance :
1) les affinités ;
2) la bienveillance ou le soin qu’un thérapeute prend envers le bien-être du patient ;
3) les habiletés ou la reconnaissance des compétences du thérapeute ;
4) l’intégrité.
La nature des soins de santé exige des médecins qu’ils ne se contentent pas de traiter leurs patients, mais qu’ils les réconfortent, les rassurent et les écoutent, ce qui peut créer un lien plus personnel que professionnel (fraternité, paternité, tendresse, affection…)
Dans mon métier de cardiologue, je découvre chaque jour que je soigne le cœur, ce n’est pas que médical mais aussi c’est humain, et quand un patient me serre la main les larmes aux yeux ou une femme âgée m’embrasse sur la tête je comprends que l’amour et l’affection dans cette relation est très importante.
Au fil des années, j’ai compris que la médecine du cœur ne se pratique pas uniquement avec stéthoscope, mais avec humanité, respect et bienveillance. Cet amour me touche profondément et me pousse à toujours faire mieux, surtout quand ils te disent : الله يجعل حياتك أسهل
,الله يحميك لله يساعدك , حفظ الله أولادكم,

























