La loi est claire. Toutes les agences touristiques qui amènent les navires de croisière au port de Tanger-Ville sont obligées de communiquer ses programmes à l’Association des Guides Touristiques locale, dans le cadre du règlement intérieur de l’association, validé par les autorités locales, afin de leur fournir des guides touristiques professionnels. Cette réglementation est une norme respectée dans le monde entier et au Maroc aussi.
Cependant, il existe une agence qui sort du lot et se considère au-dessus des lois en imposant son propre guide qu’elle choisit sans consulter le bureau de l’association et sans aucun contrat légalement enregistré. Une aberration totale, incompatible avec la loi administrative et organisationnelle en vigueur depuis des décennies au sein de l’association provinciale des guides touristiques de Tanger.
Pourtant, c’est du ressort de cette association d’assurer la mise à disposition de guides capables de présenter une belle image de la ville tant au niveau historique, géographique et économique. La maîtrise de la langue étrangère durant cette mission est également très importante pour que cette image de marque de Tanger et du Maroc soit parfaite.
Travailler dans la zizanie provoque manifestement un impact négatif sur l’organisation même du processus de travail de l’association Tangéroise des guides touristiques professionnels. C’est en effet un chaos et une confusion qui s’installe lors de l’accueil des passagers de l’agence, ce qui affecte l’image de Tanger en tant que destination touristique en particulier et les nombreux guides locaux qui travaillent dur pour protéger et améliorer leur compétence et savoir-faire, sources d’une bonne impression chez les touristes étrangers qui visitent Tanger et sa région.
Les lettres de remerciement que reçoit l’association lors de chaque escale d’un bateau de croisière sont la meilleure preuve que les guides de Tanger sont d’excellents professionnels.